vendredi 27 août 2010

It's time to start a long long story...


Un doux zéphyr soufflait sur l’immensité infinie qu’était cette plaine sous le soleil couchant.
Lui, il le fixe, le Soleil.
Le Soleil disparaissant à l’horizon, sa lumière décroissant au même rythme.
Il n’aime pas le Soleil. Peut-être parce que, contrairement à l’astre, il n’est pas lumineux. Une vague nostalgie l’occupe, mais il l’ignore.
Il lui fallait oublier ses erreurs passées et aller de l’avant, afin que tout ne fût pas inutile. Ses échecs comme ses espoirs, sa haine comme son amour, tout devait disparaître. Comme le lui avait enseigné son Maître, avant de mourir.
Il ferma les yeux, la chaleur insupportable des rayons solaires caressant son visage.
Oublier.
Il ne le pouvait pas.
Peut-être même ne le voulait-il pas.
Un soupir. Bref et reflétant une faiblesse rare chez ce personnage. Qu’il regrette aussitôt. Il ne doit pas être faible. Ou alors, il doit paraître fort. Mais qu’on ne sache pas qu’il souffre de ce qu’il est.
Yo’rao Nen’reco, vampire âgé de dix-neuf ans, voit la Lune se lever, et avec elle, une résolution aussi flamboyante qu’un Soleil.
Ne jamais faire demi-tour.



La route vers la capitale était longue, mais cela lui importait peu. Yo’rao marchait à son rythme, plongé dans de sombres pensées. Le paysage environnent, pourtant inhabituellement somptueux en comparaison avec ce qu’il avait vu ces dernières semaines, le laissait totalement indifférent.
Ni les arbres majestueux semblant chercher à atteindre le ciel, ni le chemin dallé sinuant entre les buissons chargés de fruits ne parvenaient à lui tirer un regard.
Le voyageur avançait, accaparé par ses songes.
Le souvenir des défunts venaient le hanter. Le visage fatigué de son Maître, en particulier, occupait son esprit. Un vampire, lui aussi, quelqu’un de peu recommandable qui lui avait pourtant ouvert les yeux. Et qu’il avait tué.
Un meurtre involontaire mais qui pesait sur sa conscience. Un meurtre nécessaire pour sauver son amour-propre. Un meurtre pour sauver un innocent.
Un meurtre.
Il le regrettait. Passer pour un héros en tuant la seule personne qui avait su le comprendre le répugnait.
Mais laisser cette même personne se ridiculiser en s’abaissant à violer puis tenter de faire définitivement taire un enfant l’avait poussé à agir.
Ce jour était gravé en lui et il n’avait cessé de le revivre depuis.
Il s’agissait d’un après-midi ensoileillé comme bien d’autres l’avaient été ces dernières semaines. La canicule était bien là, mais il en aurait fallu plus pour que le Maître de Yo’rao eût pitié de lui.
Il l’avait envoyé en entraînement à quelques kilomètres de là, lui ayant ordonné d’user sa Magie dans l’exercice jusqu’à s’en évanouir. Ou réussir.
L’exercice en question, le jeune vampire ne s’en souvenait plus. A vrai dire, cela ne l’avait pas plus marqué que ce à quoi il avait assisté ensuite.
Il était rentré au village où ils avaient séjourné temporairement bien plus tôt que ce qui avait été prévu. Cette fois, il était sortit vainqueur d’un travail qui, quelque jours auparavant, lui paraissait irréalisable. Si l’exploit en question lui échappait, il se rappelait parfaitement la fierté qui l’avait accompagné.
Une fierté qu’il avait eu hâte de partager avec son professeur.
Mais avant de trouver celui-ci, il s’était vu confronté au visage ravagé de pleurs d’un enfant d’à peine sept ans.
Il se revoyait sans cesse ouvrir la porte de la chambre et découvrir le petit corps frêle et nu du garçonnet attaché au lit, lequel était taché d’un liquide écoeurant que Yo’rao avait reconnu sans peine. La peau pâle de la victime, ajoutée au marques de morsures non dissimulées avait parlé d’elle-même. Il n’avait pas fallu longtemps à l’Elève avant de comprendre.
Ce fut quand il allait détacher le petit garçon que son Maître était apparu.
Et l’arme qu’il tenait de sa main tremblante n’avait rien auguré de bon.
La victime était humaine et, de toute évidence, le Mage s’était nourrit de son sang. Les effets du liquide humain pour l’organisme vampire étaient semblables à ceux de l’alcool pour les hommes, et, vu la quantité ingurgitée, il était clair que le professeur n’était pas possesseur de toutes ses capacités.
Yo’rao en avait profité pour tenté de le maîtriser afin qu’il n’aggrave pas son cas.
Le résultat n’avait été pas celui qu’il avait cherché et il avait tué son Maître alors qu’il essayait de le calmer, et surtout de se défendre contre les coups maladroits que lui avait portés le vampire saoûl.
L’Elève avait détesté son acte, mais, malgré tout, il avait été assez intelligent pour ne pas s’apitoyer sur un fait irrévocable.
La jeune victime avait été sauvée. Une maigre consolation. Yo’rao n’avait pas voulu de sa gratitude. Remercier quelqu’un pour avoir commis l’acte d’ôter la vie était à ses yeux une attitude méprisable et ce fut un regard dédaigneux qu’il accorda à la raison pour laquelle il était devenu un assassin. Et il l’avait laissée là, avec le corps sans vie de celui qui avait été son professeur.
Il apprit plus tard que ce ne fut pas la première fois que le Mage s’adonnait à ce genre d’activité abjecte, mais cela ne changea rien aux regrets du jeune vampire.
Des regrets qui le harcelaient aujourd’hui encore. Mais ce n’était pas tout.
Chemin faisant, il rumina également à sa jalousie.
Celle pour frère humain.
L’être qui comptait le plus à ses yeux et qu’il haïssait au delà de la raison.
Jonian Saren.
Son meilleur ami comme son pire rival.
Cette simple pensée le faisait enrager. Le seul souvenir du visage de ce jeune homme lui faisait perdre son peu de patience.
Il accéléra le pas.
Jonian.
Un enfant que ses parents avaient recueilli alors qu’ils n’étaient tous deux que de petits garçons. Ça avait été le début d’une grande amitié. Celle de Yo’rao et d’un humain.
Celui qui avait ruiné sa vie par sa simple existence. Tout ce que faisait Jonian lui causait du tort, l’enfonçant dans l’ombre et l’effaçant du regard des autres. Il n’était plus le centre du monde chaque fois que Jonian était là. Et cela le mettait hors de lui.
Le vampire ne pouvait pas concevoir que son frère soit si puissant, si aimé, si doué. Il se souvenait nettement de son père offrant toute son attention à l’humain tandis que lui restait en retrait comme il se rappelait du regard franc et plein de pitié de son frère lorsqu’il lui avait demandé comment regagner son amitié. Il ne pouvait même pas lui en vouloir. Il ne parvenait même pas à définir un domaine où il était meilleur que lui. Il le considérait comme son vrai frère. Mais il refusait d’être surpassé. Et oublié.
Son esprit s’égara alors du côté de sa soeur aînée.
Shy’ra Nen’reco.
Une vampire exemplaire, à l’image de ses parents. Protectrice envers ses deux intrépides cadets, sage et serviable envers ses géniteurs. Une jeune fille adorable. Yo’rao avait dû attendre de la perdre avant de s’en rendre compte. Un incendie lui avait arraché cette présence indispensable.
Shy’ra n’était pas morte, néanmoins ses souvenirs avaient été profondément affectés au point qu’elle ne se souvienne plus de sa famille. A l’exception de Jonian.
Ce fut la tragédie qui causa la rupture de la famille Nen’reco.
La destruction de sa famille s’était déroulée de façon imperceptible, une mort à petit feu. Il avait été le premier à en subir les frais, commençant à changer lentement, passant d’enfant jovial à vampire méprisant. Et jaloux.
Horriblement jaloux.
Sa mère, elle, s’était faite plus fragile et son père, plus dur. Les pleurs et cris devinrent quotidiens. Tout comme les fugues.
Quant à son frère...
Yo’rao serra les poings à cette pensé.
Son frère avait quitté la maison familiale sous demande d’un Maître à son dix-huitième anniversaire alors que le vampire avait dû parcourir la moitié du continent avant de trouver un professeur à sa hauteur. Et ça n’avait pas été facile à cause de la haute estime qu’il se portait.
Au final, il n’avait pas revu ces gens depuis plus d’un an.
Il s’en moquait.
Presque.

mercredi 19 mai 2010

Le début d'un commencement prend son envol ici...

La nuit naît lorsque meurt le jour. Le jour revit, succédant à la nuit. Ainsi fait le Temps qui passe et nous emporte. Qui n’a jamais entendu ces mots ?

Mais il existe des personnes chez qui jamais le jour ne vient. Des êtres quelconques pour la plupart, du moins l’ont ils été. Il existe des gens chez qui le sablier de la vie ne s’écoule plus, figeant leur existence et leur âme. Arrêtant leurs cœurs, glacé dans le désespoir propre aux maudits…

Mais tout finit par se faner. C’est le seul moyen pour que tout renaisse. Rien n’est éternel, et, un jour, la Nature reprendra ses droits. Leurs cœurs immobiles battront alors de nouveau pour s’éteindre à leur tour.

La pire des malédictions ne vaincra jamais les lois du Temps.




Qui sait quand se déroula cette histoire ? Elle fait désormais partie du passé. Le lieu lui même reste encore vague, seulement sait-on que cela s’est produit quelque part dans le vaste monde du Candano. C’est sur cet immense territoire, sur cette planète dont nul terrien ne connaît ou n’accepte l’existence, qu’un beau jour – une belle nuit, plutôt – le sablier de quatre innocents et demi s’arrêta.

Ce soir là, quelqu’il soit, on pouvait apercevoir une petite silhouette vacillante avancer, traversant le brouillard nocturne, bravant la tempête, vers une destination qu’elle semblait elle-même ignorer. L’ouragan approchait, tout comme la fin du monde, mais l’heure n’était pas à la panique. Il lui fallait agir.

Elle s’accorda tout de même gracieusement une pause dans une taverne dont le nom est aujourd’hui oublié. Il lui fallait agir, non se sacrifier, et rester dehors sous les éléments déchaîné lui aurait certainement coûté la vie.

C’est que Cerise n’était plus toute jeune…

Son entrée à l’abri ne passa pas inaperçue, mais les présents détournaient rapidement leur attention de cette femme d’apparence mûre qui semblait porter le monde entier sur ses frêles épaules trempées par la pluie démentielle qui battait avec insistance depuis maintenant plusieurs jours. Cerise soupira longuement. Il n’était plus dans la nature de l’Homme d’aider les gens dans le besoin, et la générosité avait fait place à l’égocentrisme et l’individualisme.

Elle s’installa silencieusement au bar, et attendit que le regard du barman se pose sur elle en ressassant son passé et les histoires de jadis. Certains clients lui lançaient des coups d’œil surpris, effrayés ou méprisant, mais cela lui importait peu, et elle continuait à marmonner ses sombres pensées comme autant de mauvais sorts. Ils la prenaient sûrement pour une folle, mais cela, elle en avait l’habitude, désormais.


‘voulez boire quelqu’chose ma p’tit dame ? questionna le barman en détaillant Cerise comme s’il s’agissait d’une sorcière.


Un thé ne serait pas de refus, murmura la femme, peu importe le parfum. S’il vous plaît, ajouta t’elle aussitôt en retenant le dégoût que lui inspirait cet homme.


Il resta planté là un moment, à la fixer de son regard méfiant qu’elle soutint, puis se détourna, et partit chercher la commande. Cerise savait ce qu’il pensait. Cerise savait tellement de choses… Par exemple, elle était la seule à se douter de la fin du monde. Elle était la seule à savoir que faire pour l’empêcher, bien que cela ne soit pas sans sacrifices.

Elle aurait put l’avoir fait depuis longtemps, mais elle hésitait encore. Après tout, elle était humaine, ou du moins le prétendait elle, et sacrifier ainsi des vies et des avenirs lui faisait mal au cœur.

L’homme revint, une vieille tasse fissurée à la main et la tendit à Cerise. Celle-ci s’en saisit dans un vague remerciement. Elle n’attendait qu’une chose, que cet homme aille voir ailleurs si elle y était, mais il ne semblait pas du même avis.


Z’êtes bien imprudente de vous prom’ner seule comme ça, m’dame, marmonnait il en essuyant les verres sortis, avec les temps qui courent, on n’est jamais en sécurité nulle part !


Cerise hocha vaguement la tête, concentrée sur le fond de sa tasse, maudissant les Dieux de son pauvre destin sans prêter grande attention à la méfiance évidente de l’homme.

Celui-ci insista pourtant, et elle lui lança un regard agacé.


Ecoutez moi bien, jeune homme, je suis assez vieille pour savoir ce que je fais sans avoir besoin de l’avis d’un gamin, lâcha t’elle d’un ton sarcastique.


L’homme qui lui faisait face n’avait rien d’un enfant, et sa remarque aurait pu paraître ridicule sans cette aura, cette force qu’elle dégageait et qui lui donnait un air supérieur. Indiscutable.

Pourtant l’homme répliqua.


Et quel âge vous avez, vous, pour m’dire ça ? demanda t’il, fort de ses cinquante-cinq ans.


Soixante ans, mentit Cerise.


En réalité, cela faisait bien plus d’un demi siècle qu’elle n’avait plus soixante ans. Mais son âge véritable, elle même semblait l’ignorer. A quoi bon le savoir après tout ?

Sa vieillesse n’était pas le genre d’argument qui la sauverait de son sale travail. Hélas pour elle, et pour ses victimes, elle n’en avait aucun autre. Il fallait le faire, point.

Elle avait besoin de ces quatre vies et demi. Elle avait besoin de la gentillesse, de l’orgueil, de l’imagination et de l’amour interdit.

Et elle les aurait.

Il arriva le moment, certainement encore plus tard dans la soirée, quand la nuit se confond avec le jour, où elle dût quitter la taverne. Cet endroit, elle le haïssait. Elle l’avait découvert ce soir pour la première fois, mais elle ne l’aimait pas. Pourtant, elle aurait largement préféré y rester plutôt que de se rendre là où elle se rendait.

Il pleuvait toujours. Cela ajoutait une touche de dramatique à la scène.

Au centre exact de ruines, celle d’un bâtiment effondré depuis tellement longtemps qu’on a oublié duquel il s’agissait, Cerise avait commencé son incantation.



Il lui fallait la lâcheté...


Le petit garçon éclate de rire. Dans sa chambre à peine éclairée par sa lampe de chevet, il attend impatiemment la fin de l’histoire terrifiante que lui raconte sa mère. Il la connaît par coeur, cette histoire, mais elle le fait toujours autant rire. Il rit parce qu’il sait - enfin il pense - que cela ne lui arrivera jamais.

Il ignore de quoi son lendemain sera fait.


Il a sept ans. Lorsqu’il ouvre les yeux, c’est pour voir son village en flamme.


Pour lui, la malédiction commence maintenant.




Il lui fallait le caprice.


De l’union d’une déesse et d’un homme est né ce petit garçon. Admit chez les dieux grâce à ses pouvoirs exceptionnels, il y comprend rapidement qu’il n’y trouvera pas un ami de son âge avec qui jouer. Il est le seul.

Alors, il comprend qu’il est unique. Et il en devient fier. Et il en profite.


Il a neuf ans. Il se trouve au tribunal divin. La sentence vient de tomber.

Durant un an, il devra vivre sur Terre.


Pour lui, la malédiction commence maintenant.




Il lui fallait la fierté.


La petite fille est dans son jardin avec sa soeur. Elles s’ennuient. Il fait beau mais rien ne vient comme idée de jeu.

Elles s’ennuient.

Qui a eu en premier l’idée de créer des Amis Imaginaires ?


Elle a onze ans. Sans savoir comment et pourquoi, elle est ailleurs. Devant elle, un garçon à peine plus âgé au cheveux sombres et un adolescent naïf ressemblant beaucoup trop à un chat.

On vient de lui faire découvrir la Magie.


Pour elle, la malédiction commence maintenant.




Il lui fallait la jalousie.


Il avait quatre ans. Il tient à peine debout mais il a assez de force pour taper de ses petits poings sur la porte de la chambre de sa grande soeur. Il veut jouer avec elle, il aime beaucoup sa grande soeur. Peut être veut il inconsciemment profiter du peu de temps qui leur reste ensemble.
Il ne sait pas qu’au même moment, à des milliers de kilomètres, dans une famille qu’il n’aurait jamais dû connaître, un petit elfe vient tout juste de naître.

Ils ont quatre ans d’écart. Il se balade où il veut, quand il veut. L’autre cherche un Maître, en voyage chez les Hommes.

Ils n’auraient jamais dû se rencontrer.

Ils se sont rencontrés.


Pour eux, la malédiction commence maintenant.




Au centre des ruines, sous une pluie torrentielle, Cerise pousse un hurlement à la limite de l’humain.

Son corps n’est plus que lumière, une lumière verte malsaine, qui s’échappe en colonne pour se perdre dans les nuages.

Lorsque, plusieurs heures plus tard, elle revient à elle, le jour est déjà bien entamé. Sa faiblesse fait place au regrets. Peut être n’aurait elle pas dû...

Mais c’est trop tard.

La malédiction est déjà bien trop engagée. Quatre vies et demi, quatre personnes et demi, quatre destins et demi sont déjà morts. Le sablier du temps vient de se suspendre une nouvelle fois, pour un infime, un ridicule nombre des milliards de gens qui vivent sur cette terre et sur la Terre.


Pour combien de Temps, cette fois-ci ?...

lundi 15 mars 2010

Premier écrit vaseux pour vous montrer mes talents inexistants...

Dessin de moi, mais ça se voit, ce serait joli sinon...



Le premier maudit était un être humain,
Un démon et une déesse contrôlaient son destin.
Un incendie brisa son avenir,
Un oubli lui ôta son sourire,
Plus rien ne lui restait, sauf un peu d’espoir,
Juste la volonté de sortir de ce gouffre noir.
Même s’il sait qu’un long chemin l’attend
Comment faire demi-tour maintenant ?




Le deuxième maudit était enfant des Dieux,
Un être aussi mignon que capricieux,
Doté d’une personnalité double,
Et d’un sourire qui semait le trouble.
L’enfant des Dieux devint obscur,
Du Bien provoqua la rupture,
Par les siens, il fut exclu,
Et envoyé sur Terre, rageux et abattu.



Le troisième maudit était une jeune humaine,
Créant par son seul rêve un monde où elle est reine,
S’enfonçant d’elle même sous ses défauts,
Elle ne voyait plus rien en elle qui soit beau.
Comment réagir lorsque l’on croise dans la rue,
Ses amis imaginaires d’un univers perdu ?
Faut il accepter de suivre des étrangers,
Quand tu sais que tu les as créés ?



Quand la noirceur est la plus sombre et notre âme la plus obscure,
La dernière chose qu’on attend, n’est ce pas l’amour ?
Une douce lumière étincelante d’innocence...
Hahaha, tu as craqué !


Le quatrième maudit était Maître et Élève,
Un Vampire et un jeune Elfe nageant au cœur d’un rêve.
Si le dernier n’avait pas succombé,
Rien de tout cela ne serait arrivé.
Le Maître maudit veut la sauver,
L’Élève gentil veut juste l’aimer,

Et la malédiction ne fut
plus.
Mais cette victoire n’eut pour effet que le partage,
Ainsi s’aimeront t’ils maudits, jusqu’à la fin des âges...





Comme M.E.L' n'est pas douée,
cette chanson n'est pas sur un air inventé,
Mais sur celui de :
Alice Human Sacrifice, des Vocaloids.
Sans respecter non plus le nombre de syllabes...

mercredi 10 mars 2010

Explication Vaseuse

Avant de commencer, une explication s'impose...



Les trois quart si ce n'est plus de mes histoires se passe dans un monde que j'ai créé.
C'est assez long à expliquer et je n'ai pas envie de le faire ce soir (non ce n'est presque pas de la flemme)


Evidemment, je ne me suis pas privée d'y introduire la Magie et les Créatures qui vont avec. Ne vous étonnez pas si vous croisez tout au long de mes écrits, des elfes, des esprits malins, des vampires, et même des humains !
Le tout est gouverné par un seul être, l'Elu. Ce dernier, c'est Mike Loruinta pour la plupart de mes écrits, mais lors des retour en arrière, c'en est un autre (Mike n'a que 15 ans, alors bon...)


Aussi, le monde en question -le Candano- est composé de deux continents et une petite île.
Il y a le Canmello où on trouve les humains, les elfes et un peu de vampires, l'Anopella où il n'y a que des vampires (les autres races y sont légèrement esclavagées alors ça dissuade les touristes)
La petite île, c'est Numéro Trois. Elle est vaguement maudite, et c'est le meilleur endroit pour les fous suicidaires qui veulent rencontrer des démons ou faire un simple pique-nique...


Oah, j'avais dit que j'avais la flemme, non ?
Finalement j'ai dit le principal...

Entrée de l'Antre de mon Rêve

Salutations, Visiteurs


Alors voilà... Ce jour devait arriver, c'était inéluctable...
C'est dans la nature de l'être humain, je suppose. On finit tous par se retrouver sur Internet.


Personnellement, cela fait un moment que j'avais prévu cela.
Je parle de ce blog, bien sûr.
Il fallait mettre un peu plus de sérieux dans mon travail.


Au fait, une petite présentation s'impose...
J'ai décidé de m'appeler M.E.L' sur internet et via mes écrits. Un nom de plume dirons nous.
J'aurai pu vous parler des heures de moi-même vu mon égocentrisme, mais ça serait ennuyeux, pas vrai ?


Venons en directement aux faits...


J'ai juste l'intention de mettre mes écrits ici, le tout en restant protégée par le DMCA.
Je n'ai pas la prétention de dire quand mon travail est de qualité, mais je tiens beaucoup à tout mon petit monde. Il m'a fallu de nombreuses années pour le construire jusqu'à ce qu'il soit ce qu'il est aujourd'hui...
Je pourrais aussi profiter de critiques constructives quant à mon manque de talent.


Sur ce, M.E.L' vous souhaite de passer un bon moment...!